Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Sarah, j’ai 26 ans, bientôt 27 au mois de décembre de cette année. Je suis originaire de Vendée et j’y suis très attachée. Toute ma famille est là, et j’y ai même rencontré mon conjoint, Pierre, avec qui je vis, accompagné de notre petit chien, Gribouille.
Professionnellement, mon parcours est assez atypique. Il débute par mes études, où je suis passée par quelques échecs, mais heureusement, j’ai su rebondir. En effet, j’ai commencé par un bac scientifique — que j’ai raté de peu — parce que j’ai toujours rêvé de devenir vétérinaire. J’adore les animaux !

Ensuite, j’ai enchaîné par un autre bac, cette fois-ci technologique et centré sur l’agriculture. Je l’ai obtenu et j’ai continué sur cette voie, avant de me rendre compte que ce parcours scolaire n’était pas vraiment fait pour moi. À 19 ans, je suis entrée dans le monde professionnel et je suis passée par divers milieux de travail. Et me voilà maintenant opératrice dans l’industrie.

Mais si je suis opératrice dans l’industrie la journée, le soir ou dès que possible, je change de casquette pour enfiler celle de l’auteure. L’écriture est une passion et elle permet à ma vie d’être encore plus lumineuse chaque jour qui passe.

Qu’est-ce qui vous a inspiré pour ce livre ?

J’ai toujours été quelqu’un d’hypersensible et fascinée par les histoires d’amour. Le plus drôle, c’est qu’étant petite, je détestais lire, et un jour, j’ai découvert les bouquins qui parlent d’amour. J’en ai dévoré plusieurs avant de ressentir cette envie d’écrire à mon tour. J’en profite pour remercier tous(tes) ces auteur(e)s qui m’ont beaucoup inspiré à travers les années et qui m’ont permis de croire en moi et de commencer l’écriture.

« Bad Crush » est né en 2022. J’ai commencé à l’écrire au feeling, comme je le fais pour chacun de mes romans. Cela dit, j’avais des idées précises en tête et ce besoin viscéral de coucher les mots sur mon Word, tout en tapant frénétiquement sur les touches de mon ordinateur.
Dans mon roman, on peut rencontrer plusieurs personnages, comme : Clémentine, cette héroïne hypersensible qui raconte les premiers émois amoureux, mais aussi à quel point la vie de jeune adulte peut être complexe ; Marty, lui, qui représente le coup de cœur de Clémentine à travers leur passion commune : la musique ; Alec, celui qui la déteste et qu’elle a fini par exécrer en retour ; et Anaïs, sa meilleure amie, qui est tellement bienveillante et à l’écoute.

Par l’intermédiaire de tous ces protagonistes, j’ai voulu parler de différents sujets qui me tiennent à cœur : l’hypersensibilité, la santé mentale, l’amour, la seconde chance et l’amitié, entre autres. Et tout ça dans un contexte scolaire, pour lier le quotidien et les sentiments.
En 2022, j’étais alors âgée de 22-23 ans. L’âge où, au final, on commence à se découvrir et à se construire pour le futur. Rédiger l’histoire de Clémentine m’a aidée à grandir et lorsque je l’ai terminée, j’ai réalisé que si un jour j’arrivais à publier un de mes romans, ce serait certainement celui-ci. Bad Crush a une place très particulière dans mon cœur, et je suis très fière du chemin que nous avons parcouru. L’aventure ne fait que commencer et j’espère qu’il saura changer — de façon positive — votre vie comme il l’a fait pour moi.
Je tiens à remercier tout particulièrement Nolane Vincent, mon éditrice, qui m’a poussée vers l’autoédition et qui m’a offert de travailler avec elle. Nolane est aussi une amie précieuse en qui j’ai confiance et qui a réalisé un travail extraordinaire. Bad Crush est ce qu’il est, grâce à elle aussi. À sa perception, ses conseils et aussi sa bienveillance. Je suis très émue de voir à quel point mon texte s’est amélioré à travers les différentes séances de réécriture. L’histoire est magnifique. Merci d’avoir cru en moi, Nolane.

Je tiens aussi à remercier toutes les autres personnes qui ont participé à la naissance de mon roman et à sa sortie, soit par leur travail remarquable, soit par leurs encouragements. Axelle Girard, mon illustratrice principale ; Loïs Bolteau qui m’a réalisé de magnifiques marque-pages ; et Pauline Rabaud qui a confectionné de très beaux porte-clés sur mesure. Bien sûr, ma famille — qui a toujours été une source d’inspiration —, mes ami(e)s, mes collègues et toutes les personnes qui ont participé à ma campagne Ulule.
Bad Crush est mon premier roman autoédité et restera toujours le plus spécial.

Expérience avec Copy-Média ?
Quelle belle expérience !
Chercher un imprimeur, c’était plutôt inédit pour moi, et je dois dire que je suis très bien tombée. Un échange chaleureux, que ce soit par téléphone ou par mail. Je souhaiterais remercier en premier Magalie Bonnemazou, qui a été remarquable, tant pour sa réactivité que pour sa présence. À chaque interrogation, j’avais une réponse précise, et à chaque source d’angoisse, j’avais des mots rassurants.

Bad Crush étant mon premier roman imprimé à des fins professionnelles et publiques, je ne connaissais pas grand-chose aux spécificités, du type : grammage des pages intérieures, grammage de la couverture ou couleur des pages intérieures, par exemple. J’ai eu la chance de recevoir gratuitement des échantillons pour pouvoir choisir au mieux les produits qui me conviennent.

Ensuite, il y a eu le BAT physique. Quelle très belle surprise !
Maintenant, je tiens à remercier toute l’équipe technique de Copy-Média pour le travail exceptionnel et très professionnel, ainsi que pour les nombreux échanges que vous avez pu avoir avec mon éditrice, Nolane. Merci pour votre disponibilité.
Faire imprimer ses livres à distance peut faire peur, mais Copy-Média a su me mettre en confiance.
En conclusion, ce fut une très bonne première expérience, et à très vite !