Retour d’expérience: Michel Gleizes

J’étais un « taiseux », après des études en Mathématiques jusqu’au DEA, j’entrepris le cursus de Docteur en Pharmacie auquel s’ensuivirent 38 années derrière un comptoir d’Officine.
Au travers de conseils individualisés, tentant de donner une réponse à chaque problématique avec la recherche d’une substance médicale analogue aux symptômes présentés, psychiques et physiques, je me suis convaincu qu’à tous maux, il existe une souche naturelle extraite du monde minéral, végétal ou animal qui nous entoure, capable de soigner et de guérir.
La connaissance de ces substances ne peut se faire qu’au travers du prisme humain, de ce que « le mal a dit » (la maladie) et notre monde dual témoigne du principe d’analogie en médecine c’est-à-dire que toute substance est capable d’entraîner un tableau pathologique mais aussi d’effacer ce dernier, d’en résoudre la problématique globale.
La description de l’action de ces substances soignantes nous est donnée dans des ouvrages appelés : « matières médicales » écrits au fil des siècles par des Docteurs en médecine, en pharmacie et en biologie.

Ces enseignements nous ont été transmis sur les bancs de nos facultés par nos professeurs.
Lors des deux longues années de Covid, la monopolisation d’une seule alternative médicale faisant fi du terrain individuel de tout un chacun, période qui débuta d’ailleurs par un acte significatif : le déremboursement de l’homéopathie et la suppression de l’enseignement de cette technique médicale des plus scientifiques et des plus rationnelles dans certaines facultés.
Il n’en fallut pas plus pour que le « taiseux » se rappelle ses études scientifiques, et entre outre le fait qu’il fut l’élève d’Alexandre Grothendieck, considéré comme le plus grand Mathématicien du XXe siècle si ce n’est de tous les temps, qui couronna sa Maîtrise d’une mention très bien.

Alexandre Grothendieck qui ne renia jamais ses convictions allant jusqu’à refuser les titres les plus prestigieux et les valeurs pécuniaires qui les accompagnent.
Il n’en fallut pas plus pour que le « taiseux » prenne un stylo et se mette à écrire avec la conviction que la connaissance d’où qu’elle vienne, physique, mathématique, médecine était à la portée de la compréhension de tout un chacun et que chaque vérité établie était un mur cachant une multitude d’autres vérités.

Ces murs bâtis pour instaurer souvent l’autorité d’une élite qu’elle soit scientifique politique ou médicale, c’était à chacun de nous au travers d’une quête de la vérité, d’une citoyenneté scientifique, de les abattre comme celui de Berlin qui ne résista pas aux marteaux d’une jeunesse enthousiaste, assoiffée de liberté.

Au premier ouvrage « Parole d’un pharmacien : La vérité s’ils se trompent » s’ensuivit un second « Parole d’un pharmacien II : L’esprit et la matière ». Ces deux textes apportent des montagnes d’informations, les résumer en est difficile mais la phrase d’Einstein : « La question est bien plus importante que la réponse » en traduit bien l’intention.
Grâce à Copy-Média ces deux ouvrages ont le mérite d’exister. Je remercie sincèrement le rôle social de cette entreprise, car : « Si les paroles s’envolent les écrits restent ».

Pour trouver ces deux livres merci de me contacter à l’adresse e-mail suivante : malaupau@gmail.com

Michel Gleizes.