Une couverture sur Photoshop

DIMENSIONS :

Pour commencer, il faut déterminer le format final de votre livre fermé. Prenons l’exemple du format A5, soit 148.5 mm x 210 mm (largeur x hauteur). De plus, il faut connaître le nombre de pages final et le papier sélectionné. Prenons l’exemple de 400 pages sur de l’offset 80 gr. Ainsi, grâce au calculateur de dos (sur notre site), nous connaissons l’épaisseur du dos : 20 mm.

A plat, la couverture est composée de :
4e de couverture + DOS + 1ere de couverture.
NE PAS OUBLIER LES 3 mm DE FONDS PERDUS AUTOUR.
Donc pour la largeur : 3 mm + 148.5 mm + 20 mm + 148.5 mm + 3 mm = 323 mm
Et pour la largeur : 3 mm + 210 mm + 3 mm = 216 mm.

Créez un nouveau document : FICHIER > NOUVEAU

 

Nous allons mettre des repères (non imprimables) qui serviront de guides pour délimiter la zone de fonds perdus et la zone de confort.
AFFICHAGE > REGLES.
Avec votre souris, cliquez sur la règle et glissez-la vers le plan de travail.

Repères BLEUS : L’espace entre le repère rose et le repère bleu : marge interne, ou zone de confort. Evitez les éléments trop prèsdes bords.

Repères ROSES : format final. Les fonds dépassant de 3 mm seront coupés.

Votre fichier est enregistré en .PSD. Conservez-le pour les retouches nécessaires.
Une fois la composition terminée, il faut aplatir tous les calques : menu CALQUES > APLATIR L’IMAGE. Puis enregistrez-sous en .TIF ou en .PDF (joboption du PDF X1a2001).

7 réflexions au sujet de « Une couverture sur Photoshop »

  • Sinon un vrai graphiste pourra livré un PDF HD certifié ISO avec une gestion des traits de coupe, des infos, etc. On peut tout faire dans Photoshop, mais pourquoi se prendre la tête quand on peut faire de même dans InDesign et assurer une plus grande qualité, tout en assurant un gain de temps.

  • Je lis toujours avec intérêt les divers conseils proposés et les réactions des uns et des autres.
    Puis-je néanmoins signaler que les textes latins saisis pour fabriquer les exemples donnent souvent lieu à des phrases sans aucun sens (malgré le texte d’origine où elles sont prises), vu les coupures arbitraires opérées. Ne pourrait-on pas éviter ce massacre, ressenti comme une agression par ceux pour qui la langue de nos ancêtres représente encore quelque chose. Pourquoi ne pas prendre les phrases par exemple dans des textes écrits en tokharien, langue éteinte vers 1100 avant J.-C. ?…

  • Sophie Genillon

    Sophie Genillon on

    En effet, ce livre échantillon a été conçu pour montrer les différents papiers, types d’impression et façonnages. Nous n’avons pas mis d’importance au contenu du « faux texte ». Les phrases sont coupées aléatoirement. Quoi qu’il en soit, nous sommes en train de travailler sur un nouveau livre échantillon, qui sera composé de conseils et d’articles de notre blog entre autres. Il n’y aura plus de faux textes latins. Nous présentons des excuses à nos lecteurs d’anciennes langues. Merci pour votre commentaire.

  • C’est une erreur de dire, à la fin de votre tuto, d’aplatir l’image puis de l’enregistrer en TIF ou en PDF. Si l’on procède ainsi, tous les textes seront pixellisés, les plus fins seront fortement dégradés.
    Alors que, si on aplatit les calques images et que l’on conserve les calques textes, le PDF généré comprendra deux calques, un bitmap pour l’image, et un pour les textes, lesquels resteront donc en vectoriel. Bien peu de gens savent cela, mais vous, vous devriez le savoir…

  • Nous le savons bien. Néanmoins nous conseillons d’aplatir les fichiers en HAUTE RESOLUTION (minimum 400 dpi à cause du texte – 600 dpi si celui-ci est sur fond blanc) pour ceux qui travaillent sur Photoshop.
    Ce n’est pas par économie du poids de fichier mais par sécurité pour conserver les polices intègres.
    Parfois les auteurs de ces fichiers trouvent des polices non publiques mais privées sur Internet.
    Si le fichier n’est pas aplati, nos machines « crachent » ces polices qui ont des droits d’auteur. Pour y résoudre, nous aplatissons nous-même le fichier…
    Pour éviter la pixellisation des textes, la résolution doit être excellente mais aussi bien définir la méthode de lissage dans la fenêtre « Caractère » (Nette ou Précise).
    Sinon notre créatif, plus équipé, fera sa couverture sur un autre logiciel qui vectorise les polices tel que Indesign.

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