Les 5 erreurs à éviter sur la 4e de couverture

 

 

La quatrième de couverture est, autant que la première de couverture, la meilleure manière de vendre plus de livre. C’est dommage de manquer cette occasion d’engager des lecteurs plus potentiels…

Si les acheteurs ont déjà été impressionné par votre titre et le visuel de la 1ère, ils passeront volontiers une dizaine de secondes supplémentaires à lire la 4e. Elle est donc nécessaire pour le succès de votre livre.

Voici les erreurs à éviter :

1. Ne pas mettre trop de mots inutiles pour occuper la place.
Idéalement, il faudrait moins de 70 mots, des mots émotifs et avantageux, focalisant sur l’intrigue principale.Incluez une scène effrayante ou un dialogue puissant. Il faut que le lecteur maintienne en mémoire le message principal.

2. Pas de détails ou indices superflus, comme la photo de l’auteur. Les acheteurs veulent savoir si le livre les amusera, les aidera ou les intriguera.
Mettez une ou deux lignes de biographie. Omettre les informations techniques du livre (format, papier…).

3. Ne pas répétez le titre du livre.
Comme les futurs lecteurs ont accroché votre première de couverture (assez pour retourner le livre), pensez à une accroche secondaire, une question émotive pour donner un avantage à votre livre.

4. Ne pas oublier les témoignages.
L’avis d’un professionnel donnera un coup de fouet à votre livre. Pour cela, entrez en contact avec un confrère dans votre domaine, un lecteur satisfait, une célébrité qui s’inquiète de votre plume… Ceux-ci peuvent être les contacts locaux. Le futur lecteur sera séduit que plusieurs personnes vous font confiance et qui recommandent votre ouvrage.

5. Pour les autoéditeurs, ne soumettez pas votre livre aux ditributeurs ou à la vente sans 4e de couverture…
Cela doit être une des priorités de l’auteur… Alors pensez-y !

 

 

 

Une réflexion au sujet de « Les 5 erreurs à éviter sur la 4e de couverture »

  • Ces 5 erreurs sont le point de vue d’un infographiste sur la 4e. Mais le problème, c’est que la 4e est de moins en moins une 4e, une composition graphique, et de plus en plus un argumentaire, la fiche descriptive du livre qui va l’accompagner sur des centaines de sites internet… Or, selon qu’on valorise le graphisme ou l’information qui va accompagner le livre dans toute son existence en ligne, les choix pourront être radicalement différents.

    Cela ne veut pas dire qu’il faille mettre plus de mots que nécessaires, mais que cet argumentaire va avoir un impact de longue durée. Le développer d’un résumé, d’un extrait, d’un renvoi vers un site internet par exemple, sont des réflexes qu’il devient essentiel d’avoir…

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