Google Images et le Droit libre

Une majorité d’images est utilisée sans même se soucier des autorisations nécessaires… Cette nouvelle options est néanmoins bienvenue pour ceux et celles qui veulent illustrer leur livre. En effet, une fois une recherche lancée sur Google Images, il suffit désormais de cliquer sur ‘Outils de recherche‘ puis sur ‘Droits d’utilisation‘ pour voir apparaître cinq filtres qui devraient couvrir toutes les situations.

Si ‘non filtré par licence‘ est coché par défaut, le moteur de recherche propose ainsi les quatre alternatives suivantes : ‘réutilisation autorisée‘, ‘réutilisation à des fins commerciales autorisée‘, ‘réutilisation avec modification autorisée‘, et pour votre Grand Bonheur, ‘réutilisation avec modification à des fins commerciales autorisée‘.

Néanmoins, pour votre couverture, il est préférable de demander une autorisation au propriétaire, ou mentionner dans vos mentions légales du livre, la référence de l’image. Ne tombez pas dans le piège de la basse définition également !

Pensez aux banques images du Net (images libres de droit en haute résolution et payantes) :
– francais.istockphoto.com
www.shutterstock.com
fr.fotolia.com
– www.gettyimages.fr
– fr.123rf.com

 

3 réflexions au sujet de « Google Images et le Droit libre »

  • Le libre de droit n’existe pas en France et dans la plupart des pays européens. Cf code de la propriété intellectuelle, et même du copyright américain.

    Les conditions de diffusion d’images ou d’illustration de tous les prestataires que vous indiquez sont à caractère léonin.

    Ce qui signifie que l’on retombe dans le cadre du code de lapropriété intellectuelle du pays d’usage. Leurs CGV ne sauraient se substituer de fait aux lois par pays.

    Cordialement,

    oud’s

  • Sophie Genillon

    Sophie Genillon on

    Absolument. Le recours est de mettre un détail (et non la photo en entier) avec la référence de la source (auteur, site web, …). Google images peut être intéressant pour les textures et les fonds abstraits. Le mieux est d’acheter sur les sites de banque-images (cf la fin de l’article).

  • Attention, ces banques d’images offrent des tarifs avantageux qui tuent littéralement le marche des photographes professionnels en proposant à des photographes amateurs de publier leur images (souvent de qualité très modeste) à des prix irréalistes. Il vaut mieux privilégier le creative commons, plus transparent : search.creativecommons.org/?lang=fr .
    Par ailleurs, la National Gallery, le Getty Museum et de nombreuses institutions proposent leur images gratuitement : https://images.nga.gov/en/page/show_home_page.html http://search.getty.edu/gateway/search?q=&cat=highlight&f=%22Open+Content+Images%22&rows=10&srt=a&dir=s&pg=1

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